Entourée de montagnes verdoyantes, la commune de Savalou rassemble en son sein plusieurs petits villages, dont Covedji et N’gbera. C’est entre ces deux villages, situé au nord de la commune, que notre dispensaire sera construit. Le terrain de 4 hectares accueillera un projet de grande envergure imaginé par l’Abbé Maximin, prêtre de la paroisse et professeur au Grand séminaire de Cotonou, responsable et initiateur du projet.

Entourée de montagnes verdoyantes, la commune de Savalou rassemble en son sein plusieurs petits villages, dont Covedji et N’gbera. C’est entre ces deux villages, situé au nord de la commune, que notre dispensaire sera construit. Le terrain de 4 hectares accueillera un projet de grande envergure imaginé par l’Abbé Maximin, prêtre de la paroisse et professeur au Grand séminaire de Cotonou, responsable et initiateur du projet.

L’objectif du projet est de réunir plusieurs orphelins de Savalou dans un seul et même lieu qui répondra à tous leurs besoins : maisons, dispensaire, chapelle, écoles primaire et secondaire, bureaux administratifs et salles de conférence. Bien entendu, tous les bâtiments de ce complexe serviront également à la population habitant aux alentours.

Les fondations de la première maison d’orphelins sont déjà terminées, et les travaux devraient reprendre bientôt. Notre chantier est donc le second sur le terrain, et nous avons tous hâte de le voir se développer grâce au travail des ouvriers, et aussi grâce à notre contribution !

L’inauguration du chantier a eu lieu ce lundi 10 septembre. Elle était à la fois empreinte de folklore et de protocole. Peu après notre arrivée sur le terrain ce matin-là, une délégation du village voisin de Covedji est arrivée en musique et en danse. Trois personnages folkloriques les accompagnaient, dansant et tournoyant dans leurs costumes de paille. Ce fut une belle surprise pour nous tous, qui ne nous attendions pas à ça.

Dans la matinée, l’adjoint du maire de Savalou et le chef d’arrondissement se sont joints à nous, et la cérémonie protocolaire a pu débuter. Des discours en langue fon, traduits en français pour nous, ont précédé l’habituelle « première pierre ». Chez nous au Canada, on inaugure les chantiers avec le « première pelletée de terre », mais au Bénin chaque personnalité impliqué dans le projet ajoute, à tour de rôle, une truelle de ciment afin de souder deux pierres.

L’inauguration terminée, le défrichage et le moulage des briques ont alors commencé. Les plans pour mardi (10 septembre): délimitation du périmètre du dispensaire et début des fouilles, c’est-à-dire, on creuse !